La Villa Cavrois : un grand succès


 Voir les informations pratiques ici 


Important : La Villa Cavrois est victime de son succès
avec une fréquentation bien plus importante que les prévisions 
et l'accueil du 200 000ème visiteur le mercredi 2 novembre 2016.
De nouveaux meubles sont arrivés dans la salle d'études des jumelles,
ainsi que ceux acquis à New-York qui ont rejoint le salon et le bureau
et plus récemment la table à secret de la chambre parentale.
Nous pouvons nous en réjouir, mais cela à des conséquences.
En effet pour le confort de la visite les admissions sont limitées.

 NOUVEAU : Voir les périodes d'affluence 

Les groupes (20 personnes) ne sont plus autorisés le dimanche.
Si vous venez en groupe, celui-ci doit être obligatoirement enregistré 
auprès de l'Office de Tourisme de Roubaix.

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Attention : Pas de chaussures à talon aiguille, ni de parapluie ou de gros sacs. Il n'y a pas de vestiaire.
Plus d'accès possible une heure avant la fermeture.
Respectez bien les consignes de stationnement.

A savoir : Les photographies sont autorisées.
La tablette iPad est vivement conseillée.
Plus de protèges chaussures depuis le 20 novembre 2015.

Conseils : De novembre à avril le premier dimanche du mois l'accès est gratuit, d'où un risque d'affluence avec des zones exclues de la visite.
Privilégier la semaine si vous le pouvez ainsi que les heures du midi. 
Ouverture en continu de 10h30 à 17h30 (horaire d'hiver actuellement)
du mercredi au lundi. Le jour de fermeture est le mardi.






Dans le Nord de la France, à Croix, à proximité du parc Barbieux, au niveau de la plaine de Beaumont, se trouve une superbe réalisation architecturale. La propriété vient d'intégrer le réseau mondial des Iconic Houses, qui rassemble les 200 édifices les plus importants en matière d’architecture dans le monde.


La Villa Cavrois, édifiée de 1929 à 1932 par l'architecte Robert Mallet-Stevens demeure une référence internationale dans l'histoire de l'architecture. Au sein du mouvement moderne, elle constitue un exemple singulier sur le rapport entre architecture et décor. Construite en béton, elle est entièrement recouverte d'un parement de briques jaunes de 26 modèles différents. 



Informations pratiques

La Villa Cavrois est située sur le territoire de la commune de Croix, au n° 60 rue John Fitzgerald Kennedy. Croix est une ville du Nord de la France, dans la métropole lilloise. La commune de Croix se trouve à l'intérieur du triangle constitué par les villes de Lille Roubaix et Tourcoing.

La bataille de la Villa Cavrois


La bataille de la Villa Cavrois

Article publié le 28 mars 2002 par Michèle Leloup dans l’Express Actualité Culture  Arts

La Villa Cavrois est sauvée. Après quinze ans de conflits juridiques, l'œuvre de Robert Mallet-Stevens vient d'être rachetée par le ministère de la Culture : 1,15 millions d'euros. En 1986, le propriétaire en titre, Kennedy-Roussel, société immobilière dirigée par Jean-Pierre Willot, l'avait acquise pour deux fois moins cher, dans l'intention de la diviser en appartements et d'y construire, sur quatre hectares, une résidence haut de gamme. D'où le bras de fer avec l'Etat, opposé à ce projet, l'édifice étant classé.

Aujourd'hui, le promoteur est satisfait de cette transaction: « Au regard du manque à gagner et des fonds immobilisés à perte, c'est une opération blanche », justifie Jean-Pierre Willot, héritier de l'empire Boussac et fils de l'un des frères Willot, les fameux « Dalton » des années 70. Sauf que la bâtisse est maintenant en ruine et qu'il faudra rajouter 7,6 millions d'euros pour la restaurer. « Ce compromis a permis à tout le monde de sortir la tête haute », argumente Richard Martineau, directeur régional des Affaires culturelles, médiateur de ce dossier empoisonné.




Les nombreux défenseurs de la Villa Cavrois, parmi lesquels Norman Foster et Renzo Piano, peuvent se réjouir de cette issue, tant attendue par l'association de sauvegarde du site, animée depuis 1986 par Richard Klein. « Je salue l'acte symbolique, mais quel gâchis ! » lance cet architecte, grâce à qui l'ouvrage Une demeure 1934, de Mallet-Stevens, a été publié chez l'éditeur Jean- Michel Place.

Ce fac-similé du livre, édité, en 1934, par L'Architecture d'aujourd'hui, rend hommage à la Villa Cavrois, témoin de l'avant-garde des années 30. Ascenseur, piscine, confort électrique, téléphone intérieur, boiseries en palmier, en sycomore, et sols en marbre, le mécène Paul Cavrois, riche industriel du textile, n'avait pas lésiné en s'offrant ce « paquebot de luxe » arrimé à Croix, faubourg huppé de Lille.

Chantier de restauration

Soixante-dix ans plus tard, un hasard du calendrier vient d'accélérer son sauvetage. En effet, la métropole lilloise sera promue, en 2004, capitale européenne de la culture. L'occasion rêvée de révéler ce chef-d'œuvre en péril, d'abord inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, en 1987, puis classé d'office en 1990, sur saisine du Conseil d'Etat. « Le propriétaire refusant de faire des travaux, nous avons usé de tout l'arsenal administratif pour protéger ce site menacé », rappelle François Goven, sous-directeur des Monuments historiques.

Le conflit aurait pu s'aplanir en 1991, lorsque la communauté urbaine régionale de Lille tente de la racheter, mais son président, Pierre Mauroy, bute sur le prix, fixé à 1,2 millions d'euros. Deux ans plus tard, le conseil général se dédit et, au fil du temps, la villa est pillée, puis saccagée. Un massacre évalué à 460 000 euros par un architecte des Bâtiments de France, facture que l'Etat offre alors de partager avec Jean-Pierre Willot, qui décline la proposition. L'affaire se gâte.

En 1997, la société Kennedy-Roussel est mise en demeure d'effectuer les travaux d'urgence par la commission des Monuments historiques, et c'est le procès. Le ministère de la Culture, débouté, fait appel. En vain. Il ne reste plus qu'à négocier. Après deux ans de palabres, Willot a fini par garder le verger de la villa qui, découpé en parcelles, recevra cinq maisons de grand standing. A condition que les plans, soumis à un architecte des Bâtiments de France, respectent la cohérence du lieu, ce terrain se trouvant dans un rayon de 500 mètres autour d'un édifice classé. Un joli casse-tête en perspective.


Quant à la vocation de la Villa Cavrois - musée ou centre de réflexion sur l'architecture - rien n'est encore décidé, le chantier de restauration devant durer, au moins, cinq ans. En revanche, il est question d'aménager le rez-de-chaussée pour y accueillir une exposition, en 2004, si les premiers travaux sont bouclés.

Une maison pour une famille de 9 personnes et le personnel



Fin 1923, assis dans les deux fauteuils, Paul Cavrois et son épouse Lucie Vanoutryve posent entourés de leurs 7 enfants. 

Les 3 enfants habillés en sombre, plus âgés, sont ceux du premier mariage de Lucie avec Jean-Baptiste Cavrois décédé en Serbie, lors de la première guerre mondiale, le 9 novembre 1915. Jean-Baptiste (junior), debout au centre, le fils aîné, né le 18 février 1911, porte le même prénom que son père, comme c'était fréquent à l'époque. A ses côté sa sœur Geneviève, née le 12 juillet 1912. Au premier plan, à gauche, appuyé sur le fauteuil, Michel né le 1er novembre 1914. 

Les 4 enfants en vêtements plus clairs, sont ceux du second mariage de Lucie Vanoutryve avec Paul Cavrois. Sur les genoux des parents les jumelles Annette et Brigitte, âgées de quelques mois, nées le 30 mai 1923. Entre celles-ci, Françis né en 1921 et complètement à droite Paul Cavrois (junior) né en 1920, l'aîné des fils du second mariage et qui lui aussi porte le prénom de son père. 



Les jumelles Annette et Brigitte posent tendrement enlacées devant la façade ouest de la Villa Cavrois. Elles sont âgées de 9 ans sur cette photo, prise en 1932. Brigitte épousera François Penot et Annette se mariera avec Francis Malpel.

Geneviève Cavrois et Pierre Six qui se marièrent le mercredi 6 juillet 1932, le jour de l'inauguration de la Villa Cavrois, auront 11 enfants, 9 filles et 2 garçons.

L'entreprise textile de Paul Cavrois


La société « Cavrois-Mahieu & Fils » est créée en 1887 par deux fils de la bourgeoisie roubaisienne : Jean Cavrois-Lagache et Auguste Cavrois. L'établissement situé rue Montgolfier à Roubaix, ne comprend à ses débuts qu'une filature de 12 000 broches, qui par suite d'augmentations successives a vu presque doubler son nombre de broches à filer, complété par un retordage de 8 000  broches. Cet ensemble fabrique tous genres de fils de laine. Autour de l’imposante usine, c’est, à cette époque, tout un quartier qui se construit puis se développe. Progressivement sont installés un tissage mécanique (1892) et une teinturerie sur laine peignée (1899) assurant à cet ensemble, l'exclusivité des nuances employées dans la filature et le tissage. La fabrication des tissus était uniquement destinée à l'habillement homme-femme-enfant.

En 1910, les deux principaux actionnaires intègrent leur fils aînés respectifs, Maurice Cavrois-Motte et Jean Cavrois-Vanoutryve. En 1912, l'entreprise acquiert à Louviers (Eure), un bâtiment et des terrains sur lesquels elle construit une unité de foulage, teinture et apprêts de pièces de tissus. A la veille de la Première Guerre mondiale, la filature de laine et tissage Cavrois-Mahieu emploie 520 personnes, dispose de 16 800 broches et produit environ 600 000 kg de laine. Entre 1914 et 1918, l'entreprise interrompt son activité. Elle a d'ailleurs subi d'importants dégâts dans ses ateliers et déplorera la disparition de Jean-Cavrois-Vanoutryve.


L'établissement retrouve son niveau de production grâce aux efforts de Paul Cavrois entré en 1919. Il contribue au développement et à la croissance de l'entreprise dont l'apogée se situera dans les années 1950. En 1928, Paul Cavrois rachète les parts de la branche d'Auguste et en 1933, l'acquisition de locaux, rue Claude Lorrain à Roubaix, lui permet de développer une activité de fabrication et de négoce de fils à tricoter main, dont l’enseigne est un petit chien, sous la marque Camafi. Cette unité sera confiée à Jean Cavrois-Valentin jusqu'en 1955.

En 1935, Paul Cavrois-Vanoutryve, prend véritablement la direction de l'entreprise. Ses fils intègrent l'entreprise, en prenant chacun la tête d'un rayon : Jean à la filature, Michel à la teinturerie, Francis au tissage et Paul aux apprêts à Louviers : teinture sur pièces.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le siège social de l'usine est transféré à Louviers. La production est ralentie pendant toute la durée de la guerre. En 1946, Paul Cavrois donne une nouvelle structure à son ensemble d'activités en créant différents établissements juridiquement et financièrement autonomes : Cavrois-Mahieu et Fils (CMF) avec pour vocation le négoce de fils industriels et de tissus. SARL Les Fils de Jean Cavrois (FJC), entreprise façonnière en teinture filature et tissage. SARL "Usine de La Motte" (ULM), façonnerie en teinture et apprêts sur pièces de tissus, implantée à Louviers.

En 1965, à la disparition de Paul Cavrois-Vanoutryve, Jean Cavrois-Valentin est nommé président directeur général de Cavrois-Mahieu Fils ; il prend la direction du groupe. En 1967, une opportunité se présente de reprendre la filature Valentin-Roussel à Tourcoing, place de la Victoire. Celle-ci faisait faire sa teinture sur peigné par la société Les Fils de Jean Cavrois. En 1976, Francis Cavrois est nommé président directeur général à la place de son frère Paul. La société "Usine de La Motte" survivra difficilement à l'arrêt du tissage à Roubaix, le marché continuant à se dégrader avec la perte de clients. Elle fermera ses portes en 1985. En 1987, Francis Cavrois cède la place à Olivier Cavrois (le fils de Jean) qui était à la tête de l'activité filature depuis 1976. L'excellente conjoncture de 1985 ne se renouvellera pas et la crise frappe Cavrois-Mahieu à partir de 1986. Une restructuration est effectuée en 1989 et 1991 (équipe d'encadrement, de fabrication et de l'équipe commerciale).

La filature Valentin-Roussel arrête également son activité et est dissoute ; le réseau commercial fusionne avec Cavrois-Mahieu et Fils. La société "Les Fils de Jean Cavrois" devient société immobilière et cède son matériel industriel à Cavrois-Mahieu. La société Cavrois-Mahieu redevient une société industrielle et commerciale ayant pour objet la fabrication et la vente de fils bonneterie. Elle exercera son activité dans les locaux loués à la société "Les Fils de Jean Cavrois". Les mesures ne permettent pas de redresser l'entreprise. Le bilan est déposé en 1991, la fermeture a lieu en 1996. A cette date, Monsieur Luc Debue, ancien directeur financier et liquidateur de la Maison Cavrois-Mahieu crée la filature de la Potennerie, après rachat de la société immobilière.


En 1928 La société des filatures Auguste Cavrois et fils, déjà implantée boulevard Industriel (avenue Roger Salengro), demande l’autorisation de construire un bâtiment « à usage de Bonneterie » à côté de la filature de Maufait, dont le propriétaire est également Auguste Cavrois. L’architecte est le cabinet Sergent et Maury, de Lille. Le plan prévoit un quai latéral élevé de 1m10, sans doute pour le déchargement de wagons provenant de la voie implantée dans l’axe du boulevard industriel. On distingue sur le plan un lotissement d’habitations situé devant l’usine et un autre bâtiment prévu le long du premier ; cette partie du projet ne sera pas réalisée.


Le bâtiment de la bonneterie est de taille relativement modeste, et nécessitera assez vite diverses extensions. Dès 1936 l’entreprise demande un agrandissement des bureaux et l’ajout d’un étage, prévu sur le plan d’origine, mais non encore réalisé ; en 1946 elle fait une autre demande pour l’agrandissement des locaux sur les trois étages, désirant installer des vestiaires et des ateliers de mécanique.

Au plus fort de son activité (années 1950/60), elle compte 1200 salariés, qui animent le quartier aux heures d’entrées et sorties : par la rue Volta pour les ouvriers, par la rue Montgolfier pour les employés et les patrons. Après avoir été une entreprise de pointe (avec notamment le lancement, en 1968 et 1975, de fibres synthétiques pour la bonneterie), elle arrête définitivement son activité en 2000.

Le site a été entièrement requalifié en « hôtel d’entreprises », regroupant des activités diverses. Il conserve néanmoins de multiples éléments patrimoniaux remarquables : les deux cheminées voisines, la chaufferie, des ateliers, les bureaux, qui en font un fleuron de la mémoire collective roubaisienne.






La bonneterie mène une existence relativement durable, puisqu’elle figure au Ravet-Anceau jusqu’en 1974. Mais finalement, la crise du textile a raison d’elle : en 1977, s’installent au 135 les établissements J. Defrenne et Cie, entreprise de tissage et draperies. Implantation éphémère, puisqu’elle est rapidement remplacée à son tour. On trouve à cette adresse en 1979 la S.A.R.L Imex F.B , Import-Export, qui prend le nom d’Artimex, en 1981. Cette société toujours présente à cette adresse, partage ses locaux et accueille en 1983 la Halle aux Chaussures. En 1984, la société Gel 2000 vient se joindre aux deux autres dans l’ancienne bonneterie.
Les locaux sont finalement rénovés complètement et offerts en location, mais, suscitant apparemment peu d’intérêt pour les entrepreneurs, ils restent depuis de nombreuses années vides, en attente de locataires.








L'inauguration de la Villa Cavrois en 1932


C'est le mercredi 6 juillet 1932, à l'occasion du mariage de Geneviève, la fille aînée du couple Cavrois, qu'eut lieu l'inauguration de la Villa Cavrois, tout juste livrée par Robert Mallet-Stevens. Sur cette photo, Monsieur et Madame Paul Cavrois sont entourés de leurs 7 enfants et de leur nouveau beau fils Pierre Six, âgé de 24 ans. Geneviève s'est mariée quelques jours avant ses 20 ans qu'elle fêtera le 12 juillet.

Le cliché n'a pu être pris dans la salle à manger des parents, car on distingue une horloge, qui indique 14h28, située au dessus d'un miroir. Il n’y avait pas d’horloge dans les pièces de réception (hall salon et salle à manger parentale). Cette photo est prise dans la chambre de jeune homme, celle au décor jaune et noir, qui était occupée par Jean-Baptiste.

Un avion survola la propriété en lâchant des pétales de rose...


De haut en bas et de droite à gauche : 
Au dernier plan : Paul Cavrois, Lucie Cavrois-Vanoutryve et les deux fils aînés Jean-Baptiste et Michel.
Au premier plan entourant les jeunes mariés : les jumelles Annette et Brigitte et les deux jeunes garçons Paul et Francis.

Geneviève Cavrois-Six est décédée en l'an 2000.





Qui était Paul Cavrois ?



L'acte de naissance de Paul Auguste Marie Joseph Cavrois, n° 2 538, avec la mention en marge de son décès à Ville d'Avray en Seine et Oise, le 10 octobre 1965. Ce document a été transcrit le lendemain de sa venue au monde, le 29 août 1890.


Paul Cavrois était né le 29 août 1890 à Roubaix, son père était lui-même industriel textile filateur. Il s'était marié à la sortie de la première guerre mondiale, le 16 septembre 1919, avec Lucie Louise Vanoutryve.

Son épouse était née, le 8 août 1891, également à Roubaix. Elle avait été précédemment mariée le 23 avril 1910 à Jean-Baptiste Léon Cavrois, lui-même né à Roubaix le 19 mars 1888, et qui décédera à Sirkovo en Serbie à l'âge de 27 ans, le 9 novembre 1915. 

C'est après son mariage, avec la veuve de son frère Jean-Baptiste décédé à la guerre, que Paul Cavrois intégrera véritablement l'entreprise jusqu'à son décès qui surviendra en 1964.

Lucie Cavrois Vanoutryve avait eu 3 enfants de son premier mariage avec Jean-Baptiste Cavrois. Le 18 février 1911 était né Jean-Baptiste prénommé comme son père - comme souvent pour l'aîné - , le 12 juin 1912 Geneviève et le 1er novembre 1914 Michel.
Elle aura 4 autres enfants avec Paul Cavrois. Paul (junior) né en 1920, Françis né en 1921 et les jumelles Annette et Brigitte, nées le 30 mai 1923.






La famille Cavrois sur la plage de Cabourg

La photo ci-dessus nous a été aimablement communiqué par Bénédicte Cavrois, une petite fille de Paul, par alliance. Son père est Jean-Baptiste Cavrois, le fils aîné de Paul et Lucie. On la voit, âgée de 9 ans, avec les lunettes de soleil, devant ses grands parents (Paul et Lucie) sur la plage de Cabourg.  Bénédicte vit à Barcelone avec son mari Pedro Socias. Le couple, s'est mariée, en 1968. Une fille est née de cette union, Carlota qui est ... architecte ! Celle-ci est venue sur le chantier de restauration de la Villa Cavrois en 2006 comme le relate la Voix du Nord du 18 août 2006 (voir l'article dans la revue de presse de l'ASVC).


La dernière photographie de Paul Cavrois, âgé de 76 ans, prise l'année de sa disparition en 1965. Ce document issu d'archives familiales, © Pascal Bourlart, a été utilisé pour illustrer le faire part de décès ci-dessous. 



Paul Cavrois sur son faire part de décès survenu le 10 octobre 1965


© Photographies archives familiales